Genève

A Genève, un premier grand procès qui touche aux marchands de sommeil

Une marchande de sommeil, selon la formule en vogue, qui profite de la précarité des clandestins pour s’enrichir en leur sous-louant des appartements à des prix usuraires? C’est l’accusation plutôt infamante qui pèse sur les épaules d’une Vietnamienne de 42 ans, jugée depuis lundi à Genève pour avoir fait de ce business de la misère une sorte de spécialité. Ce que l’intéressée, intarissable, «conteste fermement». A ses côtés, son mari, poursuivi pour avoir été le comparse et l’encaisseur des basses œuvres, ainsi que sa jeune sœur, dépeinte comme l’intimidatrice de service.

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