France

Stress, privations, débrouille… Le combat quotidien de trois étudiants précaires de l’Université Clermont Auvergne

Comme un étudiant sur deux, Uriah doit travailler pour subvenir à ses besoins. Et c’est en grande partie pour ça qu’elle a raté sa première année de sociologie l’an passé. Trop de cours manqués et trop de fatigue. En ce début septembre, la jeune femme originaire des Alpes-de-Haute-Provence s’est réorientée vers une licence d’anglais qu’elle suivra à distance pour concilier emploi et études.

Uriah : le casse-tête des logements

En rupture familiale, l’étudiante inscrite à l’Université Clermont-Auvergne vit avec son salaire de vendeuse en boulangerie, environ 600 € par mois. À cause de son redoublement, elle ne pourra plus compter…

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