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Derrière la « une » de « Paris Match » sur le cardinal Sarah, l’ombre de Vincent Bolloré

Le jeune retraité Vincent Bolloré, censé avoir cessé toute activité le 17 février, aurait-il pris le contrôle de Paris Match ? La question taraude la rédaction depuis que la décision a été prise de mettre en « une » un prélat très peu connu du grand public, le cardinal Robert Sarah. Jeudi 7 juillet, dans les kiosques, les lecteurs pourront découvrir le portrait, signé de Philippe Labro, que l’hebdomadaire consacre sur six pages à cet « homme d’influence et de paix ». Ce choix, fait contre l’avis de la rédaction, a provoqué une fronde interne.

Dès lundi avant le bouclage, les rédacteurs en chefs ont écrit leur désapprobation à Constance Benqué, la directrice générale du pôle médias, et à Arnaud Lagardère, officiellement…

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